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TEST

Lundi 12 mars 2007
Test: Metal Gear Solid: Portable Ops

Note de PSP-FUN: 4,5 étoiles

Système: PSP
Éditeur: Konami
Développeur: Kojima Productions
Lien: Site Web officiel

Metal Gear Solid: Portable Ops est déjà le quatrième titre de la série sur la PSP. Après nous avoir offert les jeux stratégiques Metal Gear Solid Acid 1 & 2, la bande dessinée interactive Metal Gear Solid Digital Graphic Novel, Konami nous propose enfin un jeu plus fidièle aux précédents titres de la série et à la hauteur des ambitions de la PSP.

mgspo-2.jpgCe dernier opus est tiré de la célèbre franchise Metal Gear Solid. Portable Ops espère faire patienter les nombreux fans qui attendent Metal Gear Solid 4, prévu sur la PlayStation 3. Ce titre n'a rien à voir avec Metal Gear Acid 1 et 2, lancés précédemment sur la PSP et dans lesquels les phases d'action se déroulent à l'aide d'un système de cartes à jouer. Bien au contraire, le studio de Hideo Kojima (le créateur de la série), nous propose ici une suite directe et chronologique de Metal Gear Solid 3, qui transpose la technologie de la PlayStation 2 vers la PSP, un véritable tour de force! C'est donc sans surprise que l'histoire de Portable Ops se déroule quelques années plus tard en Amérique du Sud, alors que Snake, le nouveau Big Boss, doit faire face à une rébellion de son unité et de leur nouveau tyran GENE dont les intentions ne sont pas des plus nobles: anéantir les accords Américano-Soviétiques et mettre la main sur des chars nucléaires pour imposer sa milice. L'aventure débute alors que Snake est emprisonné dans une prison et se fait torturer par des membres de son ancienne unité, la Fox Unit. Pendant son emprisonnement, Snake se lie d'amitié avec un ancien béret-vert du nom de Roy Campbell. Ensemble ils réussiront à s'évader et à neutraliser les sombres desseins de GENE. Ce dernier est le fruit du projet Successor, dont l'objectif était de créer le commandant parfait. Celui-ci est accompagné de quelques membres de la Fox Unit, qui bloqueront le chemin du joueur au cours de l'aventure.

mgspo-3.jpgL'histoire du jeu se révèle à l'aide de cases illustrées, comme dans une bande dessinée, auxquelles on a ajouté des animations, des voix et des bruitages, afin de nous plonger directement dans les événements en cours. Les mécaniques de jeu sont, en général, identiques à celles des autres jeux de la série. La furtivité est de mise pour se rendre du point A au point B et il faut se battre avec les moyens du bord, aussi bien au corps-à-corps qu'à l'aide d'armes trouvées sur notre chemin, qu'il s'agisse de mitraillettes ou de lance-roquettes. Il faut aussi combattre des boss possédant tous des attitudes plus troublante les unes que les autres. Mais ce n'est pas tout, cette version contient également une mécanique additionnelle qui est responsable en partie du succès du jeu. Dans chaque niveau, on peut recruter des civils ou des soldats ennemis en les capturant, afin qu'ils changent de camp. De ce fait, on peut ainsi se créer une petite armée que l'on peut regrouper en unités spécialisées: espionnage, soins médicaux, recherche ou infiltration. Pour les recruter le joueur doit d'abord les neutraliser, puis les transporter au camion où se cache Campbell, situé au point de départ de chaque mission. Ensuite, lors des intermissions, on doit les assigner à l'une de nos unités. A partir de ce moment, il est possible de les diriger sur le terrain et utiliser les objets et les armes qu'ils possèdent. Cet aspect du jeu ajoute un niveau de stratégie intéressant, où plusieurs joueurs prendront plaisir à investir quelques heures à monter une armée avec les meilleurs éléments disponibles.

mgspo-4.jpgLes niveaux sont tous assez simplistes et petits. On ne s'y perd jamais et on peut les rejouer autant de fois que l'on désire, surtout si l'on veut capturer un maximum d'ennemis. Les contrôles sur la PSP diffèrent de la PS2, ils ne sont pas aussi instinctifs et nécessitent une bonne période d'adaptation. L'intelligence artificielle des gardes et des civils n'est pas très relevée, elle est même plutôt prévisible, mais ceci n'entache pas l'expérience pour autant. En se basant sur la technologie de Metal Gear Solid 3, il va de soi que Portable Ops est l'un des plus beaux jeux offerts sur la PSP, le niveau de détail est du calibre de la version PS2. La musique et les effets spéciaux sont de grande qualité et la présence des voix des acteurs de la série (comme David Hayter pour Snake) nous font oublier que l'on joue à un jeu PSP. Les temps de chargement sont également très courts, ils sont limités à des périodes de 5-6 secondes. Un mode multijoueur est aussi offert, il permet à 6 joueurs de participer à des duels à mort et ce, à partir d'une seule copie du jeu. Ces duels peuvent s'avérer réalistes si on le désire. En effet, en mode réel (à l'opposé du mode virtuel), si un membre de notre équipe se fait tuer on le perd à jamais et c'est notre adversaire qui le récupère alors dans son équipe. Il est également possible d'échanger des membres de notre armée avec un ami, activer des personnages spéciaux ou des codes secrets via la connexion Wi-Fi de la PSP par Wi-Fi.

Comme pour chacun des boss du jeu, Portable Ops possède un point faible. Le jeu n'est pas très accessible pour les néophytes. Seul les fans de la série sauront vraiment apprécier tous les petits détails ou ajouts que l'on retrouve dans l'histoire, dans les lieux et dans les mécaniques de jeu. Les néophytes de la franchise devront se donner 4-5 heures de jeu pour bien se situer et ainsi savourer les aventures de Snake. Les propriétaires de PSP n'ont peut-être pas été gâtés depuis sa sortie il y a déjà deux ans, mais leur patience est récompensée de belle manière par ce titre, qui surpasse bien des jeux publiés sur cette console et qui fixe très haut la barre pour les prochains titres.

Par psp-fun
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Lundi 12 mars 2007

Metal Slug Anthology Playstation Portable

compilation Metal Slug Anthology, très bonne idée. Tout d'abord, outre le fait d'avoir droit à sept jeux pour le prix d'un, ce "bundle" est l'occasion de découvrir une série de légende, d'anthologie (jamais jeu n'aura aussi bien légitimé son nom), qui n'a pas pris une ride depuis sa naissance. Fait assez incroyable pour être signalé mais malgré les années, le charme de Metal Slug perdure alors quand on vous propose non pas un jeu, mais une série entière sur un simple UMD, il ne reste plus qu'à hocher la tête.

Metal Slug AnthologyEn 1996, SNK lance une bombe dans le milieu du jeu vidéo en offrant au beat'em all ses lettres de noblesse : Metal Slug. Jeu d'action survolté en vue horizontale bénéficiant d'une magnifique esthétique empruntant aussi bien aux comics qu'aux animes, parodiant films de guerre et grands de ce monde, le titre d'SNK fut une véritable bouffée d'air frais tant le jeu se voulait jouable, drôle et prenant. Le temps offrit ensuite plusieurs petits frères au jeu original qui, bien que de qualité plus ou moins inégale, ne fit jamais d'ombre à la ligne directrice de la saga. Si depuis lors, plusieurs rééditions sont sorties sur diverses machines, les packs de deux jeux succédant aux adaptations vendues à petit prix, nous n'avions pas encore eu droit à une compilation regroupant l'intégralité des opus, exception faite du segment en 3D qui semble avoir disparu des plannings européens. C'est désormais chose faite et c'est la PSP qui ouvre le bal.

Test Metal Slug Anthology Playstation Portable - Screenshot 9Quand vient la fin de l'été sur la plage....

Ainsi donc, en guise de cours d'histoire, vous allez pouvoir remonter le temps en vous plongeant avec délice dans le tout premier Metal Slug, étonnamment riche, bien construit et bourré d'idées visuelles et de gameplay pour l'époque, Metal Slug 2 et Metal Slug X qui n'est autre qu'une version remaniée de Metal Slug 2 avec de nouveaux ennemis, armes et secrets ainsi qu'une autre mise en scène pour le boss final. Suivent, Metal Slug 3, Metal Slug 4 (avec lequel la série commence à accuser un certain immobilisme dans l'humour et les situations proposées), Metal Slug 5 et enfin Metal Slug 6 qui était jusqu'alors inédit sous nos latitudes. Bref, de quoi faire d'autant que cette fois, les principaux problèmes des précédentes éditions ont ici été réglés. Par exemple, vous pourrez choisir trois niveaux de difficulté et opter pour des Continus infinis ou non, ceci étant tout de même un gros avantage si vous êtes du style à aimer les challenges. Ensuite, en guise de bonus, on trouvera plusieurs artworks, wallpapers et autres musiques à débloquer grâce aux Jetons obtenus à la fin de chaque niveau, sans parler d'une interview, malheureusement indigeste, car constituée uniquement de textes, qui plus est non traduits.

Test Metal Slug Anthology Playstation Portable - Screenshot 20Le mode 4/3 offre une meilleure lisibilité de l'action mais on doit se taper en contrepartie deux énormes bandes noires.

Si on ne reviendra pas en long et en large sur les innombrables qualités de ces monuments de l'action (graphismes fabuleusement détaillés, action non-stop, excellente maniabilité malgré l'impossibilité de tirer à 360°), on pourra reprocher de voir que malgré tout que le mode 16/9 ne soit pas optimisé, le tout étant vraiment trop flou pour pouvoir apprécier ledit mode. On préférera donc le mode d'affichage 4/3, l'original étant trop réduit. A part ce problème, auquel s'ajoute quelques saccades durant les parties et des temps de chargements trop longuets, on peut dire que ce Metal Slug Anthology est un indispensable sur PSP. Et si vous hésitez, sachez qu'il est également possible de jouer en coopératif avec un ami en ad hoc. De quoi faire reprendre du service à ces vieilles ganaches de Marco Rossi, Tarma Roving, Eri Kasamoto, Fio Germi, Ralf Jones et Clark Still.

Logan, le 07 mars 2007

 


En Bref...

Graphismes 15/20

Les explosions détonnent, la profusion de détails est tout bonnement incroyable et on ne cesse de se gargariser avec les nombreuses animations délirantes des ennemis. La charte graphique reste la même depuis le tout premier épisode même si quelques nouveaux ennemis, véhicules et environnements s'invitent en suivant l'évolution de la saga.

Jouabilité 15/20

Comme je le disais plus avant, le principal problème de jouabilité des Metal Slug vient du fait qu'on ne peut pas véritablement tirer à 360°. Mais qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit, cet aspect de la jouabilité est assumé et ne nuit en rien au plaisir qu'on ressent en jouant. Enfin, si on déplore un vrai manque de renouvellement dans les situations et beaucoup moins d'humour à partir de Metal Slug 4, l'énergie déployée par les développeurs reste visible et on y trouve son compte malgré tout.

Durée de vie 14/20

Le fait de pouvoir jouer en solo ou coopératif permet de doubler la durée de vie même si le plus important reste le choix de la difficulté et surtout l'abolition des Continus infinis. Si vous optez pour cette configuration, vous n'êtes pas près de voir le bout des sept épisodes et de débloquer tous les bonus.

Bande son 13/20

Les bruitages typiquement arcades sont jouissifs. Les musiques sont plus anecdotiques et ne marquent pas vraiment les esprits.

Scénario -/20

-

Note Générale 15/20

Cette compilation porte bien son nom et n'oublie quasiment aucun point important. Entre le choix des Continus infinis ou non, le mode Coop, les différents types d'affichage et bien entendu l'intégralité des épisodes (hors portables et Metal Slug 3D), Metal Slug Anthology représente un beau morceau de choix, qui plus est vendu à bas prix.

Note des lecteurs : 17 /20

Par psp-fun
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Mardi 13 mars 2007

Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, un temps où les claviers étaient en pierre et où il fallait une manivelle pour démarrer sa machine. L'an de grâce 1987 de l'ère chrétienne, qui fut bénie par l'apparition fantomatique de Sid Meier's Pirates! dans un paysage vidéoludique tout juste balbutiant. Après quelques remakes plus ou moins réussis, le soft fait surface à nouveau, mais cette fois, ce sera la PSP qui fera office de port d'attache.

Sid Meier's Pirates!Sur le fond, Pirates! reste fidèle à ce que les fans ont toujours connu de la série et si les premiers paragraphes du texte qui suit décrivent son contenu aux néophytes, les suivants s'attacheront davantage à la façon dont le jeu a vécu sa transition sur la console portable de Sony. Comme un pirate averti en vaut deux, nous voici repartis pour un tour d'horizon des Caraïbes du XVIIème siècle. Et force est de constater que la famille du jeune héros est particulièrement têtue. Elle n'a pas tiré les leçons des diverses rééditions du soft, car elle ignore toujours que la flotte censée la rendre riche et lui permettre de rembourser ses dettes ne reviendra jamais de son lointain voyage. Le comte local, tyran de son état, décide donc de réduire toute la maisonnée en esclavage en guise de remboursement. Seul notre héros en réchappe et jure qu'il fera payer l'aristocrate en devenant pirate.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 1Les tavernes sont un lieu idéal pour récolter des informations.

Sid Meier's Pirates! sur PSP est en fait une sorte de mélange entre la dernière version PC et le portage Xbox. Au début de l'aventure, on choisit sa nationalité et son talent de prédilection, combat à l'épée, canonnier, médecin, etc. Ces choix auront bien sûr une influence sur une aventure qui parvient à agencer avec succès des phases de jeu variées mais qui ne se disperse pas pour autant. Ainsi, en fonction de votre allégeance, qu'elle soit française, hollandaise, espagnole ou anglaise, le moindre de vos actes aura son importance. Coulez un navire anglais et vous serez dans les petits papiers des gouverneurs français, mais ne vous attendez pas à un accueil chaleureux dans les ports britanniques. Sid Meier's Pirates!, c'est donc un peu comme le tournoi des 6 nations, mais en version maritime... et avec moins de nations.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 2Un bon danseur est un bon séducteur.

Plaisanterie mise à part, voyons ce que le jeu propose en terme de contenu. On commence l'aventure en tant que capitaine d'une petite coquille de noix et de quelques membres d'équipage faméliques. Le but est bien entendu de devenir riche, de faire payer vos ennemis, d'améliorer votre navire, ou d'en voler jusqu'à 5, d'enrôler des marins tout en évitant qu'ils se mutinent, de piller des villes et pourquoi pas de séduire la fille d'un riche gouverneur ? On devra donc transiter par des phases de navigation, pendant lesquelles on choisira son cap, en tenant compte du vent, et on pourra choisir d'affronter les nombreux bâtiments qui croisent dans les eaux tumultueuses des Caraïbes pour s'emparer de leur cargaison. Le jeu passera alors en mode combat et il faudra manoeuvrer pour couler l'adversaire, ou l'approcher pour passer à l'abordage. Là encore, le jeu change de perspective pour vous amener sur le pont du navire, il faudra alors livrer un combat au sabre contre le capitaine ennemi, combat d'ailleurs très basique puisque que vous n'aurez d'influence que sur les coups portés et non sur les mouvements de votre personnage.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 3C'est le moment de lâcher votre botte secrète.

On pourra ensuite se diriger vers les ports, pour naviguer dans quelques menus et vendre votre butin, réparer votre gréement ou votre coque, discuter avec le gouverneur et séduire sa fille lors d'une version simpliste de Dance Dance Revolution, ou enrôler de nouveaux marins pour remplacer les pertes. Rien ne vous empêche non plus de tenter le siège de la ville, le jeu se transformant en mini-jeu de stratégie. On fait alors évoluer nos unités au tour par tour en essayant de vaincre la garde locale. Si on échoue, c'est la fuite, ou parfois même la prison d'où on pourra peut-être s'échapper lors d'une phase d'infiltration encore une fois extrêmement basique mais néanmoins amusante. Bref, Sid Meier's Pirates! se complaît dans la variété, même si la jouabilité elle n'a pas vraiment évolué. J'y ai fait allusion régulièrement depuis le début mais permettez-moi encore de répéter que si le jeu offre beaucoup de possibilités, plus que je n'ai pu en décrire en tout cas, toutes les phases restent relativement convenues et simplistes, voire même faciles pour les fans de jeux vidéo que vous êtes. Cela dit, plus vous progresserez en tant que capitaine, plus le jeu deviendra exigeant.

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 4En mer, la taille ne fait pas tout.

Pour un titre PSP, le contenu reste plutôt séduisant et absolument toutes les phases des dernières versions du jeu ont été intégrées au petit UMD, sans que les temps de chargements de la console ne viennent vraiment jouer les trouble-fêtes. Toutes les phases d'action sont relativement bien adaptées à la configuration de base de la portable, cependant, ce ne sera pas toujours le cas avec les parties gestion du soft. Les menus sont donc particulièrement austères, et lorsqu'on choisira de faire un tour à la taverne, on aura plus le loisir de cliquer sur les différents clients pour leur parler, le tout ayant été remplacé par des lignes de texte un peu insipides en bas de l'écran. De même, les scènes d'infiltration auxquelles je faisais allusion plus haut ne laissent aucune latitude au joueur puisque votre personnage semble condamné à avancer sur un chemin prédéfini. La chasse au trésor en revanche, n'est plus automatique et il faudra faire évoluer votre équipage sur des terres inhospitalières infestées d'animaux sauvages, un ajout spécifique à la PSP

Test Sid Meier's Pirates! Playstation Portable - Screenshot 7On se bat aussi sur le plancher des vaches

Enfin, Sid Meier's Pirates! offre aux apprentis boucaniers un mode multijoueur, jouable à 4 en Ad-Hoc, ce qui n'est pas pour déplaire au célèbre capitaine d'Hergé. Avec une douzaine de maps, le titre vous propose de vous lancer dans des batailles navales sympathiques, mais encore une fois peut-être un petit peu trop simplistes. Bref, cette nouvelle version des pirates de Sid Meier est un très bon portage d'un jeu que beaucoup considèrent comme mythique. Il n'apporte certes pas grand-chose aux dernières versions, si ce n'est le plaisir de malmener la marine de votre choix alors que vous filez au boulot dans votre bus. Le soft a aussi le mérite d'apporter quelque chose de relativement nouveau à la PSP. Les fans s'y retrouveront sans peine, mais les plus jeunes auront peut-être plus de mal à se sentir bercés au creux des vagues d'un jeu certes riche, mais aux mécanismes un tantinet trop anciens.

Dans l'incapacité de prendre nos propres images, les screens qui ornent cette page nous sont fournis par l'éditeur.


En Bref...

Graphismes 14/20

Le passage du PC, voire de la Xbox ne s'est pas fait sans laisser quelques traces. Tout est donc sensiblement moins fin que dans ces versions plus anciennes. Mais les connaisseurs retrouveront sans peine l'univers des pirates et son atmosphère si particulière.

Jouabilité 14/20

Certes, les pavés de textes ne font pas toujours bon ménage avec la PSP, mais dans l'ensemble, le titre est parfaitement jouable, quelle que soit la phase de jeu. Et mieux encore, l'UMD n'ampute rien, et rajoute même un peu de contenu.

Durée de vie 15/20

Une petite dizaine d'heures suffira pour faire de vous le maître incontesté des mers du Sud, mais si vous accrochez au concept, il y a fort à parier que vous y reviendrez en changeant d'approche et de style.

Bande son 12/20

Les bruitages sont honnêtes, de même que la musique qui paraît tout de même un peu trop répétitive.

Scénario 15/20

Venger votre famille n'est sans doute qu'un prétexte pour vous livrer à des actes de piraterie de plus en plus flamboyants, mais elle ne se laisse pas oublier pour autant. Cela dit, grande liberté, quête principale et quêtes secondaires font bon ménage.

Note Générale 14/20

Sid Meier's Pirates est un portage de qualité car il ne trahit pas le jeu original, mais il ne le supplantera pas non plus dans le coeur des joueurs. Si repenser totalement le gameplay eut été d'une grande dangerosité, on aurait tout de même souhaité quelques nouveautés plus conséquentes. Le soft est toujours plaisant, mais tant de temps passé à écumer les eaux traîtresses du monde du jeu vidéo tend à faire jaunir les grandes voiles blanches du navire.
Par psp-fun
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Samedi 24 mars 2007
l'Entraineur a mis du temps pour effectuer le transfert sur PSP. Une prolongation nécessaire à la confection d'une interface la plus pratique jamais connue sur consoles pour un jeu de management footballistique. Un point positif qui cache cependant quelques déceptions et notamment celle de ne pouvoir profiter des transferts effectués durant le mercato hivernal. Du coup, L'Entraineur 2007 ne porte pas vraiment bien son nom...

L'Entraineur 2007Arrivée tardive oblige (les trois-quarts de la saison en cours se sont écoulés), L'Entraineur 2007 est l'objet de nombreuses attentes de la part des joueurs consoles, souvent délaissés, parfois oubliés, mais jamais aussi bien servis que leurs homologues Pcistes, et pour cause. Cette année ne dérogera pas vraiment à la règle mais Eidos a semble-t-il beaucoup misé sur la mise en place d'une interface capable de répondre favorablement à l'exigence principale des joueurs PSP, celle de posséder un jeu de management jouable au sens propre du terme. On peut clairement affirmer que c'est chose faite et que le choix de ne pas investir dans cette mouture ne pourra être motivé par l'appréhension d'une navigation chaotique dans des menus bordéliques et mal organisés puisque c'est tout l'inverse. L'essentiel se fait à l'aide des touches de tranches, permettant de choisir l'onglet vertical adéquat, à gauche ou à droite, sans perdre de vue sa position dans l'interface. Un vrai pas en avant qui, espérons-le, en appellera d'autres. Cependant, cette version-là souffre d'autres maux qui rebuteront les plus connaisseurs.

Test L'Entraineur 2007 Playstation Portable - Screenshot 4Les angles de caméra sont divers et variés et permettent de suivre l'action depuis n'importe quelle position.

Principal d'entre eux, l'absence d'une mise à jour faisant suite aux transferts effectués par les clubs français et européens durant le mercato hivernal. Pire encore, l'équipe de développement n'a apparemment pas touché aux effectifs de départ puisque l'on peut notamment constater la présence de Dhorasoo dans les rangs du PSG, alors que son licenciement date désormais de plusieurs mois. D'autres manques pourront être notés dans les effectifs de la plupart des équipes du jeu, qu'elles soient connues ou non. Un vrai point noir. Autre déception, l'absence du ProZone, qui avait fait de L'Entraineur 2007 sur PC un jeu original. Ici, vous n'avez pas la possibilité d'analyser les matchs après le coup de sifflet final afin de disposer des informations nécessaires à la prise de décisions concernant les changements à opérer pour obtenir de meilleurs résultats ou améliorer les points faibles de l'équipe. Un outils de moins qui fait chuter à lui seul la cote de popularité que peut avoir la série d'Eidos auprès des assidus du genre, rendant le jeu un peu plus grand public qu'il n'est déjà.

Test L'Entraineur 2007 Playstation Portable - Screenshot 5Ce genre de question peut changer l'opinion des médias, des supporters et des dirigeants à votre égard.

Malgré tout, ces absences ont été partiellement compensées par des exclusivités PSP. La première, ce qui est appelé ici le diplôme d'entraîneur. Avant votre nomination à la tête d'un club, six questions vous sont posées sous forme de QCM (attention, les questions sont très basiques). Votre image dépend de la réussite qui est la vôtre au moment de cette épreuve, ce qui influera sur l'importance de vos résultats auprès des joueurs, des dirigeants ou des médias. Notons d'un point de vue purement tactique cette fois l'apparition d'un éditeur de coups de pied arrêtés, idéal pour mettre en place des schémas originaux. Un bon moyen d'éviter à votre équipe de jouer ce genre de phase constamment de la même manière. On constate qu'un véritable progrès a été fait concernant les relations entre l'entraîneur et les dirigeants, souvent très limitées dans les opus précédents. Enfin, cette version PSP a l'avantage de proposé un multijoueur à deux, en Ad Hoc, en partage de jeu et en Infrastructure, pour des parties entre humains. Toutefois, nous n'avons pas là de quoi atteindre le niveau déjà un peu décevant de la version PC. En revanche, voilà l'un des tous premiers jeux du genre à faire de gros efforts ponctués par des progrès considérables en terme d'ergonomie et de navigation. C'est pas trop tôt.

Dans l'incapacité de prendre nos propres images, les screens qui ornent cette page nous sont fournis par l'éditeur.

Rivaol, le 21 mars 2007

 


En Bref...

Graphismes 12/20

Les poignées de porte (ou joueurs de baby-foot) ont une nouvelle fois la lourde tâche de schématiser les joueurs dans les retransmissions des matchs qui n'ont pas changé cette année. De son côté, l'interface est toujours colorée (quelle que soit la skin utilisée) et se veut de plus en plus accessible.

Jouabilité 13/20

Enfin une interface consoles qui ne rend pas fou ! Des menus bien pensés, une navigation claire et rapide... Les joueurs consoles peuvent crier victoire. Pour ce qui est du jeu en lui-même, les différences avec la version PC sont finalement moindres, malgré une présentation différente de la chose. Ni trop grand public, ni trop compliqué à maîtriser pour un débutant.

Durée de vie 10/20

Encore une fois, le fait de réduire les parties à un seul championnat à la fois restreint les possibilités et ferme les portes à une progression internationale. Une déception dans la mesure où le nombre de ligues jouables est tout à fait honorable (26). Le mode deux joueurs permet cependant de partager une carrière avec un humain, ce qui est un vrai plus.

Bande son -/20

Allezzzzzzzzzz ! Ahhhhhhhhhh ! Ouaiiiiiiiiii ! Ouhhhhhhhhhh !

Scénario -/20

-

Note Générale 12/20

Fondamentalement de mieux en mieux pensée, la série L'Entraineur version consoles progresse doucement mais sûrement. Manifestement, cette année a été davantage celle du développement d'une interface de niveau plus que celle de la mise en place d'une base de données aussi complète que sur PC. Que l'on soit seul ou deux, cette version PSP est de toutes les manières du niveau de son homologue PS2.
source=www.jeuxvideo.com
Par psp-fun
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